Choisir une formation en kinésiologie ne consiste pas seulement à acquérir quelques techniques de gestion du stress. Il s’agit aussi de comprendre une démarche d’accompagnement, de développer une qualité d’écoute et de s’entraîner suffisamment pour pouvoir conduire une séance avec sérieux. C’est dans cette perspective que l’EKMA, École de Kinésiologie et Méthodes Associées, a construit son parcours de formation à Paris, Nantes et Dijon. Fondée en 1980, elle se présente comme la première école de kinésiologie créée en France.
En près de quarante ans d’expérience, l’établissement indique avoir formé plus de 1 000 kinésiologues. Ses anciens élèves exercent dans différentes régions françaises, mais aussi dans les DOM-TOM, notamment en Martinique, à Tahiti et à La Réunion, ainsi qu’à l’étranger en Belgique, au Canada, en Allemagne, en Espagne, en Suisse ou au Maroc. Cette implantation donne une idée de la continuité du projet : transmettre une pratique structurée et accompagner des personnes qui souhaitent en faire une activité professionnelle.
Une formation centrée sur la pratique et la gestion du stress
La kinésiologie enseignée à l’EKMA s’intéresse aux liens entre stress, réactions corporelles, fonctionnement cérébral et comportements. La formation aborde notamment les outils spécifiques de la kinésiologie, la notion d’asservissement ainsi que des éléments de physiologie du cerveau. Ces contenus ne sont pas présentés comme une simple accumulation théorique : ils servent à donner au futur praticien des repères pour observer une situation, formuler une séance et utiliser les protocoles de manière cohérente.
La gestion du stress constitue un axe important du parcours. L’objectif est d’apprendre à identifier ce qui peut perturber une personne dans son quotidien et à l’accompagner dans une démarche de rééquilibrage. L’école insiste toutefois sur l’implication personnelle demandée aux stagiaires. Pendant les modules, chacun pratique et reçoit les protocoles en binôme. Cette alternance permet de découvrir concrètement la position du praticien, mais aussi de comprendre ce que peut ressentir la personne accompagnée.
« La pratique répétée transforme une connaissance en compétence. » Cette idée résume l’approche pédagogique revendiquée par l’EKMA. Une formation à distance par correspondance ne permettrait pas, selon l’école, de reproduire les échanges, les ajustements et les sensations nécessaires à l’apprentissage. La présence en cours et la mise en situation sont donc considérées comme des composantes indispensables du futur métier.
Un parcours modulable dans trois écoles de kinésiologie
L’EKMA propose ses cours et stages dans ses centres de Paris, Nantes et Dijon. L’organisation repose sur des modules programmés plusieurs fois, ce qui permet aux stagiaires de composer leur calendrier en fonction de leurs disponibilités. La durée moyenne recommandée est d’au moins dix-huit mois. Ce rythme laisse le temps d’assimiler les notions, de pratiquer entre les sessions et de progresser sans réduire la formation à une succession intensive de cours.
Cette souplesse ne signifie pas que le parcours est laissé au hasard. Les participants doivent suivre les différents enseignements prévus, acquérir les bases nécessaires et s’exercer régulièrement. Le planning, les dates, les tarifs ainsi que les informations pratiques sont communiqués par les écoles afin que chaque candidat puisse mesurer l’investissement demandé avant de commencer. Pour une personne en reconversion ou déjà engagée dans une activité professionnelle, cette possibilité d’organiser les modules constitue un avantage concret.
La formation comprend également une mise en situation individuelle supervisée par un kinésiologue praticien. Le stagiaire est dirigé pendant une séance réelle et reçoit des indications sur sa posture, son déroulement et son utilisation des protocoles. Cette supervision rapproche l’apprentissage des conditions rencontrées ensuite en cabinet. Elle permet aussi de repérer les points à approfondir avant l’installation professionnelle.
Les informations réunies sur le parcours et les modalités de l’école sont accessibles via http://kinesiologiefr.com/, qui correspond à la présentation en ligne de l’EKMA et de ses formations de kinésiologie.
Une école qui accompagne un projet professionnel
Devenir kinésiologue suppose de réfléchir à bien davantage qu’à l’obtention d’une attestation. Il faut apprendre à recevoir une personne, écouter sa demande, poser un cadre clair et conduire une séance avec discernement. L’EKMA présente sa formation comme une préparation à un métier passionnant, tout en soulignant l’importance de l’engagement personnel. Le cursus peut ainsi amener les stagiaires à évoluer dans leur propre manière de communiquer et d’aborder les situations de stress.
Les chiffres communiqués par l’établissement donnent quelques repères sur son fonctionnement. Chaque année, plus de 350 stagiaires commencent en moyenne leur formation, tandis que 60 à 80 obtiennent leur diplôme et deviennent kinésiologues. L’école annonce un taux de réussite annuel de 95 %. En 2024, 83 kinésiologues se sont installés professionnellement. Ces données ne remplacent pas le choix individuel d’un candidat, mais elles montrent que l’EKMA accompagne régulièrement des projets d’installation.
L’organisation de la profession et les réalités de l’activité sont également des sujets à prendre en compte. Un futur praticien doit définir son cadre d’exercice, sa clientèle, ses conditions d’accueil et son mode de fonctionnement. Les échanges avec des professionnels et la supervision pendant la formation peuvent l’aider à mieux comprendre ces exigences. La démarche ne promet pas une réussite automatique : elle fournit plutôt un cadre de travail, des outils et une expérience pratique à mobiliser avec responsabilité.
La communauté EKMA et les ressources proposées après la formation
L’école ne se limite pas aux cours destinés aux débutants. Elle met aussi en avant l’AKME, une structure destinée aux praticiens, ainsi que des applications et des outils spécifiques liés à la pratique. Cet environnement peut favoriser les échanges entre professionnels et maintenir un lien avec les personnes formées. La présence d’un réseau de praticiens constitue un élément intéressant pour celles et ceux qui souhaitent continuer à réfléchir à leur méthode après leur parcours initial.
L’EKMA participe par ailleurs à des événements consacrés au bien-être, comme le Salon Zen de Paris ou le Salon Zen et Bio de Nantes. Ces rendez-vous permettent au public de rencontrer l’équipe, de poser des questions sur la kinésiologie et de découvrir plus concrètement la nature des séances et de la formation. Ils offrent aussi aux candidats l’occasion de vérifier si l’approche pédagogique et la vision du métier correspondent à leurs attentes.
En définitive, l’intérêt de l’EKMA repose sur une combinaison précise : une longue expérience, des implantations à Paris, Nantes et Dijon, un programme organisé en modules, une pratique en binôme et une supervision individuelle. Pour choisir ce parcours, il est essentiel de se renseigner sur les contenus, le rythme et les conditions d’accès, mais aussi d’accepter l’exigence d’une formation en présentiel. La kinésiologie y est abordée comme une discipline d’accompagnement qui demande à la fois méthode, entraînement et implication personnelle.

